Il nous revient en effet que Birame Diop est suspecté d'avoir commis une infraction grave, c'est à dire "diffusion de fausses nouvelles" pour laquelle une peine d'emprisonnement est encourue". C'est ce qui explique le fait que 24 heures après sa fameuse déclaration, il tombe dans la nasse des pandores.
Au cours de son audition menée tambour battant dans l'une des pièces de la brigade de gendarmerie de Dakar-Ville communément appelé Thionk, Birame Soulèye Diop, a été assisté par son conseil juridique Me Cissé.
Mais grande a été la surprise des enquêteurs lorsque Birame Diop a soutenu qu'il était juste "le porte parole du jour" choisi bien évidemment par son mentor Ousmane Sonko.
En un mot comme en mille, interrogé sur ses graves propos tenus hier, le sieur Diop a tout balayé d'un revers de main. N'en démordant pas, les pandores, qui croyaient à une dénégation systématique, ont beau tenté de lui tirer les vers du nez, autrement dit d'obtenir des aveux circonstanciés , mais Diop a laissé entendre qu'il ne sait absolument rien sur ce qui s'est passé au domicile de la maman de Sonko.
Il dira aux enquêteurs avoir été induit en erreur.
C'est dire que le lieutenant de Sonko s'est déculotté devant les enquêteurs. Car, pas plus tard qu'hier, c'est lui qui a ameuté toute la presse avant de soutenir mordicus que des éléments de la gendarmerie nationale se sont présentés, dans la journée du mardi 18 septembre 2018 chez la maman d’Ousmane Sonko à Ziguinchor pour, dira t'il , récupérer des fiches de parrainage de leur parti (Pastef).
D'ailleurs, un des enquêteurs lui a posé la question de savoir qui sont les personnes qui se seraient présentées dans la maison de la maman de Sonko. "Si tel est le cas, ils devaient au moins décliner leurs identités, brandir leurs cartes professionnelles?" glissera un gendarme. "Je n'en sais rien ! " a lâché tout de go Birame Soulèye Diop.
N'empêche, ses déclarations ont été soigneusement enregistrées dans des procès-verbaux .Qui ont été transmis au maitre des poursuites . Lequel, décidera du sort réservé à Birame Soulèye Diop. Qui, avons-nous appris a été libéré par jugeote, autrement dit par bon sens aux fins de lui permettre de passer la fête de Tamxarit en famille.
Aux dernières nouvelles, l'enquête se poursuit.
Au cours de son audition menée tambour battant dans l'une des pièces de la brigade de gendarmerie de Dakar-Ville communément appelé Thionk, Birame Soulèye Diop, a été assisté par son conseil juridique Me Cissé.
Mais grande a été la surprise des enquêteurs lorsque Birame Diop a soutenu qu'il était juste "le porte parole du jour" choisi bien évidemment par son mentor Ousmane Sonko.
En un mot comme en mille, interrogé sur ses graves propos tenus hier, le sieur Diop a tout balayé d'un revers de main. N'en démordant pas, les pandores, qui croyaient à une dénégation systématique, ont beau tenté de lui tirer les vers du nez, autrement dit d'obtenir des aveux circonstanciés , mais Diop a laissé entendre qu'il ne sait absolument rien sur ce qui s'est passé au domicile de la maman de Sonko.
Il dira aux enquêteurs avoir été induit en erreur.
C'est dire que le lieutenant de Sonko s'est déculotté devant les enquêteurs. Car, pas plus tard qu'hier, c'est lui qui a ameuté toute la presse avant de soutenir mordicus que des éléments de la gendarmerie nationale se sont présentés, dans la journée du mardi 18 septembre 2018 chez la maman d’Ousmane Sonko à Ziguinchor pour, dira t'il , récupérer des fiches de parrainage de leur parti (Pastef).
D'ailleurs, un des enquêteurs lui a posé la question de savoir qui sont les personnes qui se seraient présentées dans la maison de la maman de Sonko. "Si tel est le cas, ils devaient au moins décliner leurs identités, brandir leurs cartes professionnelles?" glissera un gendarme. "Je n'en sais rien ! " a lâché tout de go Birame Soulèye Diop.
N'empêche, ses déclarations ont été soigneusement enregistrées dans des procès-verbaux .Qui ont été transmis au maitre des poursuites . Lequel, décidera du sort réservé à Birame Soulèye Diop. Qui, avons-nous appris a été libéré par jugeote, autrement dit par bon sens aux fins de lui permettre de passer la fête de Tamxarit en famille.
Aux dernières nouvelles, l'enquête se poursuit.